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Entreprise familiale · Vaucluse & alentours (84 · 13 · 26 · 30)07 73 43 93 29contact.soumrenovproprete@gmail.com
Soum Rénov Propreté

Syndrome de Diogène : comment se déroule une intervention de nettoyage

Quand on nous appelle pour un logement qui s'est rempli année après année, la personne au bout du fil a souvent mis des mois à composer le numéro. Elle veut savoir une chose : ce qui va se passer, concrètement, entre ce premier appel et le jour où l'on rend les clés. Voici le déroulé, étape par étape, tel que nous le vivons sur le terrain.

Monobrosse en action sur un sol carrelé fortement encrassé, mousse de nettoyage répandue dans un couloir

Avant tout : ce n’est pas « du ménage en retard »

Personne ne décide un matin de laisser son logement se remplir. Cela commence par un isolement, un deuil, une santé qui décline, parfois simplement l’âge. Puis chaque objet gardé rend le suivant plus difficile à jeter, et la porte finit par ne plus s’ouvrir en grand. C’est ce qu’on appelle le syndrome de Diogène, et c’est beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit.

Nous le disons dès le premier appel parce que c’est ce qui empêche les familles d’appeler : nous ne sommes ni médecins ni travailleurs sociaux, et nous ne jugeons personne. Notre rôle est technique. Quand nous arrivons, la partie difficile est déjà derrière : quelqu’un a osé demander de l’aide. Il nous reste à enlever le poids matériel, et à rendre un logement dans lequel on peut recevoir un médecin, un état des lieux, ou simplement ses petits-enfants.

Qui nous appelle, et qui décide

Dans les faits, ce n’est presque jamais la personne concernée qui décroche le téléphone. C’est un enfant, un frère ou une sœur, parfois un voisin devenu proche. Nous travaillons aussi régulièrement avec des tuteurs et des curateurs, des bailleurs, des services sociaux, des notaires et des syndics.

Nous demandons deux choses, toujours les mêmes : que la personne qui occupe le logement soit au courant de notre venue, et qu’une personne clairement identifiée valide le devis, puis le tri. Sur ce type de chantier, l’accord de tout le monde évite les malentendus qui, sinon, ressortent au moment de jeter un fauteuil ou une pile de journaux. Vous pouvez nous dire les choses telles qu’elles sont, à demi-mot ou franchement : nous avons déjà vu, et rien ne sort de chez vous.

Étape 1 : le premier contact et le devis

Par téléphone, par WhatsApp ou par le formulaire du site. Ce qui nous aide : le nombre de pièces, l’étage et la présence d’un ascenseur, ce qui vous inquiète le plus, et quelques photos, même prises vite, même incomplètes. Si vous n’arrivez pas à en prendre, dites-le simplement : nous passons voir, gratuitement et sans engagement. Quand le volume est important, nous préférons de toute façon nous déplacer.

Vous recevez ensuite un devis ferme sous 48 à 72 h, déplacement inclus, avec une date et le nombre de passages nécessaires. Tout y est chiffré à l’avance : le volume à évacuer, les surfaces, les sanitaires, la cuisine, les sols. Nous vous disons dès ce moment-là ce qui, à notre avis, ne pourra pas être sauvé. Le prix annoncé est le prix payé : rien ne se rajoute une fois le camion garé devant chez vous.

Étape 2 : on se protège avant de toucher à quoi que ce soit

Le jour venu, la première demi-heure ne se passe pas dans le logement. Combinaison jetable, gants, protection respiratoire, chaussures dédiées, sacs et contenants adaptés. Ce n’est pas de la mise en scène : sur un logement fermé depuis longtemps, la poussière remuée et les micro-organismes sont le vrai risque de la journée, pour vous comme pour nous. C’est aussi pour cela que nous vous demandons de ne pas commencer à « déblayer un peu » avant notre arrivée.

Soum et Cassandra en combinaison jetable et masque respiratoire avant une intervention
Soum et Cassandra, équipés avant d'entrer. Ce sont eux qui viennent, du premier appel au dernier sac.

Si les photos ou la visite ont montré des cafards, des punaises de lit ou des rongeurs, nous vous l’avons dit avant : un applicateur agréé doit passer d’abord. La désinsectisation est un métier réglementé, et nettoyer avant le traitement, c’est travailler deux fois.

Étape 3 : le tri, à votre rythme

C’est l’étape qui inquiète le plus les familles, et c’est celle sur laquelle nous sommes les plus stricts : rien ne part sans votre accord. Nous constituons, avec vous ou avec la personne qui suit le dossier, trois ensembles : ce qui est conservé, ce qui est donné, ce qui est jeté.

Papiers, photos, bijoux, argent, clés, objets personnels : tout ce qui est retrouvé en cours de chantier est mis de côté et vous est remis en main propre. Sur un logement rempli depuis des années, on retrouve des choses que la famille croyait perdues, et c’est souvent le moment le plus fort de la journée.

Le reste part en déchetterie, dans les bonnes filières : mobilier hors d’usage, cartons, journaux, emballages, textiles, denrées périmées. C’est nous qui chargeons, qui transportons et qui déposons. Vous n’avez pas à commander une benne ni à trouver un second prestataire pour le débarras.

Séjour envahi de vêtements, de sacs et d’objets empilés jusque sur les fauteuils
Un séjour tel que nous en trouvons. Ce n'est pas un cas extraordinaire.
Le même séjour dégagé et nettoyé, fauteuil et table de nouveau accessibles
Le même séjour, une fois trié, évacué et nettoyé.

Étape 4 : ce qu’on découvre sous les affaires

C’est le moment qui surprend le plus. Une fois la pièce vidée, le sol réapparaît, et il ne ressemble à rien de ce que la famille avait en tête. C’est aussi là que nous pouvons enfin dire ce qui est récupérable et ce qui ne l’est pas.

Un carrelage se rattrape presque toujours à la monobrosse, joints compris. Une moquette encrassée en surface repart bien à l’injection-extraction : la machine pousse une solution chaude au cœur de la fibre et réaspire aussitôt l’eau chargée, et c’est la couleur de cette eau qui dit ce qui avait pénétré. En revanche, un support qui a bu ne se récupère pas au nettoyage : une sous-couche de moquette imprégnée, un parquet gonflé, un bas de cloison en plâtre qui a absorbé des liquides. Dans ce cas, la dépose est la seule solution honnête, et nous vous le disons à ce moment-là plutôt que de facturer un nettoyage qui ne tiendra pas.

Étape 5 : le gros nettoyage, du haut vers le bas

C’est l’étape la plus longue, et celle qui change tout. L’ordre est toujours le même : plafonds, murs, huisseries, interrupteurs et radiateurs, puis les meubles restants, puis les sols en dernier. La cuisine est reprise entièrement : placards, plan de travail, plaques, hotte, réfrigérateur. Les sanitaires sont détartrés, les siphons démontés et rincés.

Nous arrivons avec l’injecteur-extracteur pour les moquettes et les textiles, la monobrosse pour les carrelages et les joints encrassés, le nettoyeur vapeur pour les sanitaires et la cuisine, et un aspirateur professionnel. Les produits sont des produits professionnels, majoritairement écolabellisés. Sur ce type de chantier, le seau et la serpillière ne suffisent pas : le sol qu’on découvre sous les affaires est rarement récupérable à la main.

Petite cuisine vidée après intervention, sol carrelé lavé et évier dégagé
Une cuisine vidée, reprise du plafond au sol, évier et siphon compris.

Étape 6 : la désinfection à la vapeur et les odeurs

C’est la demande numéro un après le débarras, et c’est là que beaucoup d’interventions ratent leur cible. Vaporiser un désodorisant sur un logement chargé, c’est ajouter une odeur à une autre : au bout de deux jours, il n’en reste qu’une, et ce n’est pas la bonne.

Nous procédons dans l’ordre inverse. D’abord évacuer ce qui produit l’odeur : denrées, textiles et matelas imprégnés, litières, poubelles, contenu du réfrigérateur. Ensuite démonter et rincer les siphons, une source qu’on oublie presque toujours. Puis nettoyer les surfaces poreuses. Et seulement à la fin, une fois le logement propre, passer le nettoyeur vapeur à 180 °C sur les points sensibles : sanitaires, cuisine, sols, recoins. La vapeur élimine jusqu’à 99,9 % des bactéries, des acariens et des allergènes, sans produit rémanent. Les textiles récupérables passent à l’injection-extraction et sèchent en 12 à 24 heures.

Ce qui reste alors, c’est l’odeur d’un logement propre. Et s’il persiste quelque chose, c’est le signe qu’un support doit être déposé : nous vous le disons plutôt que de masquer.

Receveur de douche entartré et joints de faïence bleue noircis avant intervention
Un bac de douche tel que nous en trouvons régulièrement.
Receveur de douche blanc et faïence bleue nettoyés, bonde et joints repris
Le même bac après détartrage et passage à la vapeur, joints et bonde repris.

Étape 7 : le dernier tour, et ce qui vient après

Nous refaisons le tour du logement avec vous, pièce par pièce. S’il reste un point qui vous gêne, nous y revenons avant de partir. Quand la famille habite loin, nous envoyons un jeu de photos de chaque pièce terminée et nous refermons derrière nous.

Ce que nous ne faisons pas, et que nous avons annoncé au devis : nous ne remplaçons pas un revêtement de sol, nous ne repeignons pas un mur, nous ne refaisons pas une salle de bains. Si une dépose est nécessaire, vous repartez avec une liste claire de ce qu’il reste à faire faire, et un logement dans lequel les artisans peuvent entrer.

La discrétion, concrètement

C’est souvent la première question, posée avant même celle du prix. Voici ce que cela veut dire chez nous, point par point :

  • Nous ne discutons pas avec le voisinage, et nous n’étalons rien sur le palier ni dans la cour.
  • Aucune photo de votre intervention n’est publiée sans votre accord écrit. Les photos de cet article viennent de chantiers dont les propriétaires ont donné leur accord ; aucune adresse, aucun visage, aucun objet identifiable n’y apparaît.
  • Ce sont Soum et Cassandra qui viennent, du premier appel au dernier sac : pas de sous-traitance, pas d’équipe qui change d’un passage à l’autre, un seul numéro à rappeler.
  • Ce que nous trouvons chez vous reste chez vous. Nous ne commentons pas, nous travaillons, nous repartons.

Et le prix ?

Il dépend de trois choses : le volume à évacuer, les surfaces à traiter et l’état des sanitaires et de la cuisine. Un studio encombré et une maison remplie sur trois niveaux n’ont rien à voir, et nous ne donnons pas de prix sans avoir vu, au moins en photos. Ce que nous garantissons, c’est un devis gratuit et ferme sous 48 à 72 h, déplacement inclus, le nombre de passages annoncé d’avance, et rien de facturé en plus à la fin.

Si vous en êtes au stade où vous ne savez pas encore si vous allez appeler, envoyez-nous simplement quelques photos par WhatsApp. On vous dira honnêtement ce qu’on peut faire, ce qu’on ne peut pas, et par où commencer.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur le sujet

La personne qui vit dans le logement doit-elle être d'accord ?

Elle doit au minimum être au courant de notre venue, et une personne clairement identifiée doit valider le devis et le tri : la personne elle-même, un proche, un tuteur ou un curateur, un bailleur, un notaire. Nous n'entrons pas dans un logement occupé contre la volonté de son occupant. Quand la situation est bloquée, ce sont les services sociaux, le médecin ou le juge des tutelles qui peuvent aider, pas une entreprise de nettoyage.

Est-ce que vous jetez tout ?

Non. Rien ne part sans l'accord de la personne qui suit le dossier. Nous constituons avec elle ce qui est conservé, ce qui est donné et ce qui est jeté. Papiers, photos, bijoux, argent et objets personnels retrouvés en cours de chantier sont systématiquement mis de côté et remis en main propre, jamais jetés d'office. Le reste part en déchetterie, dans les bonnes filières.

Combien de passages faut-il pour un logement encombré ?

Cela dépend entièrement du volume à évacuer et de l'état de départ : un studio et une maison remplie sur trois niveaux n'ont rien à voir, et ce type de chantier ne se règle pas en une matinée. Nous annonçons le nombre de passages en même temps que le devis, pour que la famille puisse s'organiser. Les textiles récupérables passent à l'injection-extraction et demandent 12 à 24 heures de séchage.

Que faites-vous s'il y a des cafards, des punaises de lit ou des rongeurs ?

Nous vous le signalons dès les photos ou dès la visite, et nous vous recommandons de faire passer un applicateur agréé avant notre intervention. La désinsectisation et la dératisation sont un métier réglementé, avec des produits que nous n'avons pas le droit d'employer. Ce que nous faisons ensuite, c'est vider et nettoyer ce qui les nourrit, pour que le traitement tienne.

Peut-on réoccuper le logement tout de suite après votre passage ?

Le plus souvent, oui, le jour même du dernier passage : la vapeur à 180 °C ne laisse aucun résidu chimique, et nous aérons pendant toute l'intervention. Deux réserves : les textiles traités à l'injection-extraction demandent 12 à 24 heures de séchage, et si un support imprégné doit être déposé (moquette, parquet gonflé, bas de cloison), il faut prévoir ces travaux avant de réinstaller quelqu'un.

Une question sur votre cas ?Une photo suffit : réponse sous 48 à 72 h, devis gratuit.

Devis gratuit

Envoyez une photo, on s'occupe du reste

Une photo de ce qui vous embête, un mot sur le lieu, et vous recevez un prix ferme écrit par Soum et Cassandra — pas par un standard.

  • Réponse sous 48 à 72 h
  • Déplacement et devis gratuits
  • Le prix annoncé est le prix payé

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Nettoyeur vapeur professionnel posé sur une terrasse en travertin, banquettes en velours bleu et véranda au fond
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